Notre histoire
Cette page raconte comment nous en sommes arrivés là : une idée d'adolescent, un nom venu de deux gorilles qui se battent, un premier short, des précommandes difficiles, et des proches qui ont cru en nous quand rien n'était encore prouvé.
Une idée née en 2012
Tout commence en 2012, vers 15 ou 16 ans, lors d'une soirée entre amis à Paris. On vadrouille dans la ville, on discute, et l'idée sort pour la première fois : créer une marque de vêtements de combat.
Le constat est net. Les vêtements de combat que nous trouvions faisaient trop cliché. Des visuels beaucoup trop chargés, un style métal omniprésent, tout criait la même chose, au même volume. Nous voulions autre chose : une marque qui ressemble à ce qu'est vraiment l'entraînement, faite de rigueur plutôt que de posture.
L'idée ne nous quitte pas. Il faudra six ans et plusieurs essais avant qu'elle prenne forme sous le nom de Gorring, en 2018.
En 2018, le fondateur s'entraîne six jours sur sept. Il connaît chaque défaut de l'équipement qu'il porte : les coutures qui tirent, les shorts qui remontent en guard, les rashguards qui irritent à l'épaule après le troisième round.
Personne ne construisait ce dont les pratiquants avaient vraiment besoin.
Un nom né de deux gorilles
Gorring naît en 2018, après d'autres essais de marque : SZ, puis JMB. Des tentatives qui nous ont appris ce que nous voulions, et ce que nous ne voulions pas.
En cherchant un nouveau nom, nous sommes tombés sur une vidéo de deux gorilles qui s'affrontent dans un zoo. Nous ne voyons pas des animaux. Nous voyons des déplacements latéraux, de la lecture de distance, un changement de niveau, un corps-à-corps : des mouvements que nous travaillons en salle depuis des années.
De la technique. Pas de la violence.
Gorille et sparring : Gorring. Ce nom n'est pas sorti d'un brief d'agence ni d'un atelier de naming, mais d'une vidéo regardée en quelques minutes. Il n'a pas changé depuis.
La puissance qui ne se démontre pas. Elle s'impose.
L'endroit où tout devient réel. Pas de théorie, pas de posture.
Trouvé en une soirée, en 2018. Il n'a pas bougé depuis.
La vidéo fondatrice
Le point de départ
Voir la vidéo fondatrice
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Le point zéro de Gorring
Quelques minutes de vidéo, et une évidence. C'est cette image qui a donné son nom à la marque, et c'est encore elle qui dit ce que nous entendons par combat : de la lecture, du placement, de la technique.
Le MMA comme école
Le MMA nous a appris cinq choses que nous cherchons à mettre dans chaque pièce Gorring. Rien de spectaculaire. Du quotidien, répété, jusqu'à ce que ça tienne.
« Je voulais une marque construite par quelqu'un qui est encore sur les tatamis, pas derrière un bureau. »
Aliénor, co-fondatrice
Aliénor est la compagne du fondateur depuis 2014. En 2018, quand Gorring est créée, elle est déjà là : un soutien moral, et un soutien concret, qui permet de se concentrer pleinement sur la marque et sur le combat.
En 2020, nous avons voulu rendre cette contribution officielle. Aliénor est devenue associée de la société, pour que, si Gorring réussit, elle profite pleinement de tout ce qu'elle a construit.
Aujourd'hui, elle est co-fondatrice et directrice artistique de la marque. Les choix visuels de Gorring passent par son regard.
Nexis 21, le premier short
Notre premier produit s'appelle Nexis 21. C'est un short, le premier que nous avons fabriqué, et le premier test de tout ce que nous voulions faire.
Notre première précommande, en 2020, a réuni 101 préventes, sans stock. C'était 50 % de l'objectif. L'autre moitié, nous l'avons financée nous-mêmes, pour que la production aille au bout.
Puis le Covid-19 est arrivé. Les livraisons ont pris du retard, et nous avons perdu la confiance de certains clients, dont des proches.
Aujourd'hui, certains ne nous soutiennent plus. Cela fait partie de notre histoire et nous ne le cachons pas.
Huit ans sans lâcher
La première version de Gorring manquait de capital pour grandir. Pas de marché, pas de produit : du capital. Le fondateur y a investi 41 000 € de son argent personnel, avant de demander quoi que ce soit à quelqu'un.
Pendant trois ans, des clients réguliers sont venus nous retrouver en physique. La boutique n'a jamais fermé, même quand la structure juridique a disparu. Gorring a survécu à une radiation, à trois statuts juridiques différents et à huit ans sans les moyens de grandir.
L'idée, entre amis
Une soirée à Paris, 15 ans, et le refus du cliché métal.
Le nom, après SZ et JMB
Deux essais abandonnés, puis une vidéo qui tranche.
Nexis 21 et 101 préventes
La moitié de l'objectif, l'autre moitié financée par nous.
La V2
Elle arrive avec ce que la V1 n'avait pas.
investis par le fondateur, avant de demander quoi que ce soit
préventes en 2020, sans une pièce en stock
de clients réguliers retrouvés en physique
sans les moyens de grandir. Une radiation, trois statuts.
Les coulisses
Trois médias
De la salle à la rue : la ligne Corner, née du même cahier des charges.
Ceux qui ont cru en nous
Gorring n'existe pas sans nos proches. Nos amis d'abord, qui ont été là dès le début. Deux d'entre eux, Gaël Djomna et Ethis Rocher-Labes, nous ont aussi aidés financièrement quand la marque en avait besoin. Ils ne sont pas associés de l'entreprise : ils ont simplement choisi de nous soutenir.
Cette confiance, nous la gardons en tête à chaque décision. Elle nous oblige.
Les marques sans fondement
Nous refusons les marques qui ne cherchent qu'à faire du chiffre d'affaires, sans rien apporter au monde du sport. Nous refusons aussi de nous contenter de peu : chez nous, l'absence d'ambition n'a pas sa place.
Ceux qui veulent progresser
Pour les amoureux du sport, et pour les sportifs sérieux et ambitieux. Quelle que soit la discipline, quel que soit le niveau, ce qui nous réunit, c'est la volonté de progresser.
Soyons honnêtes : Gorring n'a pas encore connu de grande réussite. Nous sommes au début de la route, avec ses doutes, ses retards et ses apprentissages. Mais nous avons ce qui compte : une direction claire, des proches qui nous suivent et une envie intacte.
Notre ambition est simple à dire, difficile à tenir : être la meilleure marque possible. Dans la qualité de ce que nous fabriquons, dans la façon dont nous traitons celles et ceux qui nous portent, dans ce que nous apportons au sport.
Parce que rien de tout cela ne tombe du ciel. Ni un combattant, ni une marque.
Built,
Not Born